Dans cet article
- Les Français consacrent en moyenne 3 h 25 par semaine à leurs courses alimentaires, trajets compris
- Le temps varie fortement selon le mode d’achat : de 45 minutes en drive à plus de 4 heures en multipliant les enseignes
- Les femmes passent encore 30 à 40 % de temps en plus que les hommes à gérer les courses du foyer
- Une liste de courses bien préparée fait gagner en moyenne 25 à 35 minutes par passage en magasin
- Le batch cooking combiné à une liste unique permet de descendre sous les 2 heures hebdomadaires
- Les plus de 65 ans y consacrent près de 4 h 30 par semaine, souvent réparties sur plusieurs sorties
Sommaire
- Le temps moyen consacré aux courses en France : ce que disent les chiffres
- Qui passe le plus de temps à faire les courses ?
- Où passe réellement le temps : décomposition d’une session de courses
- Drive, livraison ou magasin : quel mode fait gagner du temps ?
- L’impact concret d’une liste de courses sur le temps passé
- Sept stratégies concrètes pour réduire le temps consacré aux courses
- Temps de courses et bien-être : quand l’organisation change la vie quotidienne
Trois heures et vingt-cinq minutes. C’est, en moyenne, le temps qu’un adulte français consacre chaque semaine à ses courses alimentaires. Ça paraît peu, dit comme ça. Mais rapporté à l’année, on dépasse les 177 heures : l’équivalent de plus de quatre semaines de travail à temps plein, passées entre les rayons, les files d’attente et les trajets en voiture. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte du temps de planification des repas, de la rédaction des listes ni du rangement une fois rentré à la maison.
La question du temps consacré aux courses n’est pas anecdotique. Elle touche au budget familial, à la qualité de l’alimentation, à la répartition des tâches dans le couple et, plus largement, à notre rapport au temps libre. Alors, combien de temps y passons-nous vraiment ? Et surtout, comment réduire ce temps sans sacrifier la qualité de ce qu’on met dans notre assiette ?
Le temps moyen consacré aux courses en France : ce que disent les chiffres
L’enquête Emploi du temps de l’INSEE, actualisée régulièrement, reste la référence la plus fiable sur le sujet. Selon les dernières données disponibles, les Français consacrent en moyenne 3 h 25 par semaine aux achats alimentaires. Ce chiffre englobe le déplacement, le temps passé en magasin et le retour au domicile.
Une étude complémentaire menée par l’institut Kantar Worldpanel montre que le nombre moyen de visites en magasin alimentaire s’établit à 2,8 par semaine par foyer, avec une durée moyenne de 33 minutes par visite (hors trajet). Les foyers français fréquentent en moyenne 3,4 enseignes différentes par mois, ce qui alourdit mécaniquement le temps global.

Ces chiffres nationaux masquent toutefois de fortes disparités. En zone rurale, le temps de trajet peut représenter 40 à 50 % du temps total consacré aux courses, contre 15 à 20 % en zone urbaine dense. Un habitant d’une commune de moins de 2 000 habitants met en moyenne 18 minutes pour rejoindre son supermarché le plus proche, contre 6 minutes pour un Parisien, selon les données de la DGCCRF.
Autre donnée révélatrice : le temps consacré aux courses a légèrement augmenté ces dernières années, malgré le développement du drive et de la livraison. L’explication tient à la multiplication des points d’achat. De plus en plus de consommateurs combinent hypermarché, marché de plein vent, magasin bio et circuit court. Cette diversification, bénéfique pour la qualité de l’alimentation, a un coût en temps que beaucoup sous-estiment.
Qui passe le plus de temps à faire les courses ?
La répartition du temps de courses reste profondément inégalitaire. Selon l’INSEE, les femmes consacrent en moyenne 2 h 10 par semaine aux courses alimentaires contre 1 h 30 pour les hommes, soit un écart d’environ 35 %. Et ce chiffre ne tient pas compte du temps de planification : décider des menus, vérifier les stocks, rédiger la liste. Ce travail invisible, presque toujours féminin, ajoute facilement 30 à 45 minutes supplémentaires par semaine.
| Profil | Temps hebdomadaire moyen (courses alimentaires) | Nombre de visites/semaine |
|---|---|---|
| Femme active avec enfants | 3 h 50 | 3,2 |
| Homme actif avec enfants | 2 h 15 | 2,1 |
| Retraité(e) seul(e) | 4 h 30 | 4,1 |
| Couple sans enfant (deux actifs) | 2 h 40 | 2,5 |
| Étudiant(e) | 1 h 30 | 2,3 |
| Parent isolé | 3 h 20 | 2,9 |
| Famille nombreuse (3+ enfants) | 4 h 10 | 3,5 |
Le profil qui consacre le plus de temps aux courses est celui des retraités vivant seuls, avec près de 4 h 30 par semaine. Pour beaucoup, les courses représentent un moment de socialisation : on prend le temps de discuter avec les commerçants, on compare les prix, on fait plusieurs petits trajets dans la semaine plutôt qu’un gros plein. Ce temps n’est pas nécessairement subi ; il est parfois choisi.
À l’inverse, les étudiants sont les plus rapides, avec environ 1 h 30 par semaine. Le budget serré et la proximité des commerces en zone universitaire expliquent cette efficacité. Mais elle a un revers : des achats souvent peu diversifiés et un recours fréquent aux produits ultra-transformés, plus rapides à sélectionner.
Les familles avec enfants se situent dans la tranche haute, entre 3 h 20 et 4 h 10 par semaine. La présence d’enfants en bas âge complique les déplacements et allonge le temps en rayon. Selon une enquête OpinionWay de 2024, 67 % des parents déclarent que faire les courses avec des enfants de moins de 6 ans leur prend au moins 20 minutes de plus que seuls.
Où passe réellement le temps : décomposition d’une session de courses
Pour comprendre où agir, il faut d’abord savoir où le temps file. Voici la décomposition moyenne d’une session de courses de 55 minutes (durée médiane, trajet inclus), établie à partir des données croisées de l’INSEE et d’études de comportement en magasin publiées par l’IRI (Information Resources Inc.) :
Trajet aller-retour : 16 minutes en moyenne. C’est le poste le plus variable selon la localisation. En Île-de-France, il monte à 22 minutes ; dans les villes moyennes disposant d’un bon maillage commercial, il descend à 10-12 minutes.
Parcours en rayon : 22 minutes. C’est le cœur du temps de courses. Les études de parcours client montrent que les consommateurs sans liste passent 31 % de temps en plus dans les rayons que ceux qui en ont une. Les 80 % de Français qui utilisent une liste ont donc un avantage mesurable.

Comparaison des prix et lecture des étiquettes : 8 minutes. Ce temps a augmenté avec l’inflation. Selon Que Choisir, 54 % des consommateurs déclarent passer plus de temps à comparer les prix au kilo qu’il y a trois ans. C’est un temps utile qui permet d’économiser, mais il peut être optimisé en se familiarisant avec les produits que l’on achète régulièrement.
Attente en caisse : 7 minutes. Les caisses automatiques ont réduit ce temps d’environ 2 minutes en moyenne, mais elles génèrent parfois de la frustration lorsqu’un article ne passe pas. Les créneaux les moins chargés se situent entre 8 h et 10 h en semaine et le lundi toute la journée, selon les données de fréquentation des grandes surfaces.
Rangement et mise en sac : 2 minutes. Un détail, mais qui s’accumule sur l’année : plus de 5 heures passées à mettre des articles dans des sacs.
Drive, livraison ou magasin : quel mode fait gagner du temps ?
Le drive a profondément modifié le rapport au temps de courses depuis son essor en 2012-2013. Aujourd’hui, plus de 40 % des foyers français utilisent le drive au moins une fois par mois, selon Kantar. Mais fait-on vraiment gagner du temps avec le drive ?
| Mode d’achat | Temps moyen hebdomadaire | Avantage principal | Inconvénient principal |
|---|---|---|---|
| Hypermarché (1 visite/semaine) | 1 h 20 | Choix large, promotions | Tentations, attente en caisse |
| Multi-enseignes (2-3 visites) | 3 h 00 à 4 h 00 | Meilleurs prix par catégorie | Temps de trajet cumulé |
| Drive (commande + retrait) | 45 min à 1 h 10 | Pas de tentation en rayon | Temps de préparation de commande en ligne |
| Livraison à domicile | 30 à 50 min | Zéro déplacement | Coût de livraison, créneaux limités |
| Marché + complément supermarché | 2 h 30 à 3 h 30 | Fraîcheur, lien social | Horaires contraints |
Le drive fait gagner du temps en magasin, c’est indiscutable. Mais il faut compter le temps de constitution de la commande en ligne, souvent sous-estimé. Une première commande prend en moyenne 35 à 45 minutes ; les suivantes, grâce aux listes favorites, descendent à 15-20 minutes. Le retrait en drive prend ensuite 5 à 10 minutes. Au total, un utilisateur régulier du drive passe environ 45 minutes par semaine sur ses courses alimentaires, soit un gain d’environ 2 h 30 par rapport au multi-enseignes.
La livraison à domicile va encore plus loin en supprimant le déplacement. Mais le coût (entre 3,99 et 9,99 euros par livraison selon les enseignes) et les créneaux parfois contraignants limitent son adoption. Selon une étude Médiamétrie, seuls 12 % des Français utilisent la livraison alimentaire de manière régulière.
Le modèle le plus chronophage reste la multiplication des enseignes. Ceux qui font leur viande chez le boucher, leurs fruits au marché et le reste en supermarché y consacrent facilement 4 heures par semaine. L’enjeu n’est pas de supprimer ces achats qualitatifs, mais de les organiser intelligemment, par exemple en les regroupant sur un seul créneau.
L’impact concret d’une liste de courses sur le temps passé
On le répète souvent : faire une liste de courses fait gagner du temps. Mais combien exactement ? Les données permettent désormais de quantifier cet avantage avec précision.
Une étude de l’université de Pennsylvanie (publiée dans le Journal of Consumer Research) a mesuré que les consommateurs munis d’une liste organisée par rayon passent en moyenne 23 minutes en magasin, contre 35 minutes pour ceux qui n’ont pas de liste, soit un gain de 12 minutes par visite. Sur 2,8 visites hebdomadaires, cela représente un gain de 34 minutes par semaine, ou 29 heures par an.
Mais toutes les listes ne se valent pas. Une liste griffonnée en vrac sur un bout de papier aide à ne rien oublier, mais ne fait pas gagner autant de temps qu’une liste structurée par catégorie de produits. Voici ce que montrent les comparaisons :
Liste mentale (pas de support) : temps moyen en magasin de 38 minutes par visite. Taux d’oubli élevé (environ 20 % des articles prévus), ce qui entraîne des retours en magasin dans la semaine.
Liste sur papier, non organisée : 31 minutes par visite. Le taux d’oubli descend à 8 %, mais le parcours en magasin reste aléatoire avec des allers-retours entre les rayons.
Liste organisée par rayon : 23 minutes par visite. Le parcours est linéaire, ce qui limite les tentations et les détours. C’est le format qui offre le meilleur rapport efficacité/temps de préparation.
Liste numérique avec historique : 20 minutes par visite. Les applications de listes de courses qui mémorisent les achats habituels permettent de préparer sa liste en moins de 5 minutes et d’optimiser le parcours en magasin. L’organisation méthodique des courses repose souvent sur ce type d’outil.
Au-delà du temps, la liste a un effet mesurable sur le budget. Les achats impulsifs, qui représentent en moyenne 20 à 25 % du panier selon l’IRI, diminuent de moitié lorsque le consommateur suit une liste précise.
Sept stratégies concrètes pour réduire le temps consacré aux courses

Réduire son temps de courses ne signifie pas bâcler ses achats. Il s’agit d’éliminer le temps perdu (trajets inutiles, hésitations en rayon, files d’attente) pour ne garder que le temps utile. Voici sept leviers testés et approuvés.
1. Planifier les menus de la semaine avant de faire la liste. Un menu hebdomadaire structuré permet de n’acheter que ce dont on a besoin. Résultat : moins de temps en rayon à se demander quoi cuisiner, moins de gaspillage et moins de courses d’appoint en milieu de semaine. Selon l’ADEME, la planification des repas réduit le gaspillage alimentaire de 25 à 30 % dans les foyers qui la pratiquent.
2. Adopter le créneau stratégique. Les données de fréquentation montrent que les meilleures plages pour éviter la foule sont le lundi matin, le mardi toute la journée et le mercredi avant 10 h. Évitez le samedi entre 10 h et 13 h et le vendredi après 17 h, qui sont les pics d’affluence dans la plupart des grandes surfaces. Un créneau calme permet de réduire le temps en caisse de 5 à 8 minutes.
3. Se limiter à deux points d’achat maximum. La tentation de multiplier les enseignes pour grappiller quelques centimes est rarement rentable si l’on intègre le coût du temps. Choisissez un magasin principal pour le gros des courses et un complément (marché, primeur ou magasin bio) pour les produits frais. Le gain potentiel : 1 h à 1 h 30 par semaine.
4. Utiliser le drive pour les produits récurrents. Le drive est particulièrement efficace pour les achats de fond de placard : pâtes, riz, conserves, produits d’entretien, couches. En réservant le magasin physique aux produits frais que l’on souhaite choisir soi-même (fruits, légumes, viande, poisson), on combine gain de temps et qualité de sélection.
5. Pratiquer le batch cooking. Le batch cooking consiste à préparer plusieurs repas en une seule session de cuisine, généralement le dimanche. L’un de ses effets secondaires les plus sous-estimés est la réduction du nombre de courses. Quand tout est planifié et cuisiné, les achats d’appoint en semaine disparaissent. Combiné à une bonne liste de batch cooking, ce système permet de descendre sous les 2 heures de courses par semaine.
6. Organiser sa liste par zone de magasin. Ce conseil paraît basique, mais il est redoutablement efficace. Regroupez vos articles par rayon (fruits et légumes, crèmerie, épicerie sèche, surgelés, hygiène) pour suivre un parcours linéaire dans le magasin. Vous évitez les retours en arrière qui, selon les études de parcours client, représentent 15 à 20 % du temps passé en rayon.
7. Déléguer et partager. Dans un foyer de deux adultes, les courses ne devraient pas reposer sur une seule personne. Faire les courses en famille ou se répartir les achats entre conjoints (l’un fait le drive, l’autre le marché du samedi) permet de diviser le temps individuel par deux. Les listes partagées sur smartphone facilitent cette coordination.
Temps de courses et bien-être : quand l’organisation change la vie quotidienne
Le temps consacré aux courses n’est pas qu’une question logistique. Il a un impact direct sur la charge mentale et le bien-être des personnes qui gèrent l’alimentation du foyer. Une enquête IFOP de 2023 révèle que 41 % des Français considèrent les courses alimentaires comme une corvée, tandis que 32 % les qualifient de moment « neutre » et seulement 27 % y trouvent du plaisir.
Pourtant, certaines personnes aiment sincèrement faire les courses. La différence tient souvent au sentiment de maîtrise. Quand les courses sont subies, désorganisées, faites dans l’urgence avec des enfants fatigués un samedi à 11 h, elles deviennent une source de stress. Quand elles sont planifiées, choisies et efficaces, elles peuvent redevenir un moment agréable.
Les données de l’enquête Emploi du temps de l’INSEE confirment cette intuition : les personnes qui déclarent planifier systématiquement leurs courses (liste + menu prédéfini) rapportent un niveau de satisfaction 23 % plus élevé que celles qui improvisent. Elles déclarent également un stress alimentaire (la préoccupation liée à « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? ») nettement plus faible.
L’enjeu est aussi financier. Le temps passé à comparer, à chercher les promotions et à éviter les pertes liées aux dates de péremption a un rendement mesurable. Selon une analyse de Que Choisir, un consommateur organisé économise en moyenne 35 à 45 euros par mois par rapport à un consommateur qui improvise, principalement grâce à la réduction du gaspillage et des achats impulsifs.
Le temps « idéal » consacré aux courses n’existe pas en valeur absolue. Il dépend de la taille du foyer, des contraintes professionnelles, de la localisation géographique et des choix alimentaires. Mais un ordre de grandeur raisonnable, pour un foyer de 3 à 4 personnes bien organisé, se situe entre 1 h 30 et 2 h 30 par semaine, planification comprise. C’est un objectif atteignable avec les bonnes méthodes, et il libère un temps précieux pour cuisiner, partager un repas ou simplement souffler.
La bonne conservation des aliments joue aussi un rôle clé : quand on sait que ses achats vont durer toute la semaine sans se gâter, on n’a plus besoin de faire des courses d’appoint tous les deux jours. C’est un gain de temps indirect, mais bien réel.
À retenir
- Préparez un menu de la semaine avant de rédiger votre liste pour éliminer les achats d’appoint en semaine
- Organisez votre liste par rayon pour suivre un parcours linéaire et gagner 12 minutes par visite
- Limitez-vous à deux points d’achat (un magasin principal + un complément frais) pour économiser 1 h à 1 h 30
- Utilisez le drive pour les produits récurrents et réservez le magasin aux produits frais à sélectionner
- Faites vos courses le lundi ou mardi matin pour éviter l’affluence et réduire le temps en caisse
Questions fréquentes
Combien de temps les Français passent-ils en moyenne à faire leurs courses chaque semaine ?
Selon les données de l’INSEE, les Français consacrent en moyenne 3 h 25 par semaine à leurs courses alimentaires, trajets aller-retour compris. Ce chiffre varie fortement selon le profil : de 1 h 30 pour un étudiant à plus de 4 h 30 pour un retraité vivant seul.
Comment réduire son temps de courses de moitié ?
La combinaison la plus efficace est : un menu hebdomadaire planifié, une liste organisée par rayon, le recours au drive pour les produits récurrents et la limitation à deux points d’achat. Ce système permet de passer de plus de 3 heures à moins de 1 h 30 par semaine.
Le drive fait-il vraiment gagner du temps par rapport au magasin ?
Oui. Un utilisateur régulier du drive consacre environ 45 minutes par semaine à ses courses (constitution de la commande en ligne + retrait), contre 1 h 20 minimum pour une visite en hypermarché. Le gain est encore plus net par rapport au multi-enseignes (3 h à 4 h).
Quel est le meilleur moment de la semaine pour faire ses courses rapidement ?
Les créneaux les moins fréquentés sont le lundi matin, le mardi toute la journée et le mercredi avant 10 h. Évitez le samedi entre 10 h et 13 h et le vendredi après 17 h, qui sont les pics d’affluence dans les grandes surfaces.
Faire une liste de courses fait-il vraiment gagner du temps ?
Oui, et c’est mesurable. Une liste organisée par rayon permet de passer 23 minutes en magasin contre 35 minutes sans liste, soit un gain de 12 minutes par visite. Sur une année, cela représente environ 29 heures économisées.
Les femmes passent-elles plus de temps que les hommes à faire les courses ?
Oui, l’écart reste significatif. Selon l’INSEE, les femmes consacrent en moyenne 2 h 10 par semaine aux courses alimentaires contre 1 h 30 pour les hommes, soit 30 à 40 % de temps en plus. Et ce chiffre n’inclut pas le temps de planification des repas et de rédaction des listes.